Aurélia LACHENAL

Psychologue Clinicienne diplômée d'un DESS de Psychologie clinique en 2004 à l'Université de Nice Sophia Antipolis

Thérapeute familiale, diplômée d'un DU 1, 2 et 3ème année en Thérapie systémique de la famille et pragmatique de la communication à l'Université de Nice Sophia Antipolis, et l'Institut Mediterranéen de la Systémie

Diverses expériences en institution, enfants, adolescents, personnes âgées et/ou en situation de handicap

Exercice libéral à Nice depuis 2008

Enseignante vacataire à la faculté de psychologie de l'Université de Nice Sophia Antipolis depuis 2005

Formatrice en formation professionnelle continue pour différents organismes CEMEA, SDH FORMATION, PRAT'FORM

Une psychothérapie est un processus de changement. Nous savons tous que changer des comportements, des attitudes, des réactions n'est pas chose facile et instantanée. Dans la plupart des cas, vous ne pourrez pas atteindre vos objectifs en une ou deux entrevues.

Pour autant, la psychothérapie ne doit pas nécessairement se poursuivre pendant de nombreuses années. Une période de quelques mois à un an peut être suffisante pour obtenir des résultats satisfaisants par rapport aux problèmes qui étaient à l'origine de la consultation.

Cependant, la durée de la psychothérapie dépend de nombreux facteurs, tels que la gravité des problèmes, la nature des objectifs visés, le type d'approche thérapeutique choisi et la durée de la période d'adaptation (pour se sentir à l'aise, etc.), et peut donc nécessiter des interventions sur une période plus longue qu'une année.

 

Quand arrêter?

Il n'y a pas de règle stricte à ce propos.

Vous pouvez arrêter votre thérapie n'importe quand et, en aucun cas, vous n'êtes tenu de poursuivre une thérapie ou d'acquitter des honoraires à l'avance.

Le psychologue peut mettre fin à une psychothérapie lorsque les objectifs personnels fixés sont en grande partie atteints. Il n'est pas nécessaire d'avoir tout réglé pour mettre fin à la psychothérapie; il est fréquent de suivre une psychothérapie puis de rencontrer à nouveau le psychologue quelques mois ou quelques années plus tard, comme on le fait pour d'autres consultations.

50 euros pour une durée de 50 minutes

80 euros pour les thérapies de couple ou thérapies familiales

60 euros pour les consultations à domicile

 

Les consultations de psychologues ne sont pas remboursées par l'Assurance maladie, mais certaines assurances complémentaires santé proposent le remboursement, au moins partiel, d'un certain nombre de séances.

Il est souvent difficile pour les parents de déterminer si son enfant ou son adolescent nécessite une consultation psychologique.

Les façons dont un enfant ou un adolescent peut manifester une difficulté a laquelle il est confronté et qu'il n'arrive pas à résoudre sont nombreuses, et tenter d'en donner une liste serait illusoire.

Le meilleur élément de réponse à la question "faut il consulter" est détenu par les parents car ce sont eux qui connaissent le mieux l'enfant et qui en sont responsables.

Ainsi, toute manifestation dans le comportement ou dans la pensée d'un enfant ou un adolescent qui peut paraître inhabituelle ou inquiétante à l'entourage peut donner lieu à une consultation. Un professionnel pourra ainsi vous donner un avis et vous proposer, si cela est nécessaire, un accompagnement thérapeutique.

 

Bien que cette période soit définie comme "une crise", il est important de prendre en compte les changements brusques comme signes d'alerte.

- retrait, isolement, désinvestissement des relations avec ses amis

- ou au contraire sur-investissement du groupe de copains au détriment des autres activités

- baisse des résultats scolaires importante

- conduites addictives (prise de drogues, d'alcool)

- conduites à risques (vols, fugues ...)

- pensées suicidaires, idées morbides

- troubles du comportement alimentaire (perte d’appétit, anorexie, boulimie...)

Les motifs ci-dessus sont des manifestations du malaise de l’adolescent.

Mais d’où viennent ces souffrances ?

 

Quelques motifs qui pourraient motiver un adolescent à consulter

- parce que vous avez des émotions qui vous débordent et que vous ne pouvez pas en parler à vos proches : colère, dégoût, angoisse, tristesse.

- parce que vous n’avez pas les mêmes attentes que vos parents et qu’ils ne comprennent pas les vôtres, que ça vous met en colère ou vous fait souffrir.

- parce que vous n’arrivez plus à parler avec vos parents, vous vous sentez en conflit avec eux.

- parce que vous n’arrivez plus à parler avec vos proches de vos difficultés, de vos peurs, peur de l’avenir, peur de ne pas avoir de copain  /copine, peur de ne pas y arriver, peur de ne pas grandir comme on voudrait, peur de ressembler à quelqu’un qu’on n’aime pas, peur de devenir adulte…

- parce que vous avez du mal à trouver votre place, parce que vous vous sentez différent des autres. Ils vous agacent et vous vous sentez seul.

- parce que vous avez peur des examens, peur d’échouer, peur des conséquences sur l’avenir, parce que vous n’avez pas confiance en vous.

- parce que vous avez subi une perte : perte d’un copain, deuil, maladie, déménagement…

Les émotions trop importantes provoquent un malaise et étouffent la capacité de réfléchir. On n’est plus en accord avec soi-même et on n’arrive plus à dire ce qu’on veut vraiment.

Le psychologue propose un espace de parole, bienveillant, non jugeant. Cette possibilité de « tout dire » même et surtout ce que vous n’osez pas dire à vos parents, vos amis, va permettre de débloquer vos émotions.

ll vous accompagne dans l'expression de votre souffrance, peu à peu la capacité de penser, faire des liens vont revenir. Ainsi vous pourrez y voir plus clair sur vos attentes, comprendre d'où viennent vos craintes, clarifier votre situation, trouver des stratégies pour aller mieux.

Tramway ligne T1:

arrêt Opéra-Vieille Ville ou Cathédrale-Vieille Ville

Parkings:

Corvesy et Saleya franchise 60 minutes, Palais de justice

 

- Les personnes atteintes d'un handicap physique ou en perte progressive de mobilité.

- Les sujets dont la pathologie a pour conséquence première de les empêcher de sortir.

- Certains malades hospitalisés à domicile: ils ont besoin, parfois plus que d'autres, d'une écoute, qu'elle soit ou non en rapport avec leur état de santé physique.

- Femmes enceintes et accouchement difficile, baby blues.

- Les personnes âgées, par rapport aux différentes problématiques liées à l’âge :
Les  maladies spécifiques telles que les démences de type Alzheimer ou Parkinson, troubles  du comportement (agitation, déambulation, agressivité), ou l'apparition de troubles cognitifs (troubles mnésiques, troubles de l'attention...)
La perte de personnes proches, les difficultés d'adaptation, l'isolement social, la dépression, la perte d'autonomie, la transformation du corps,…

- Les familles et les proches de ces différents patients, épuisés parfois dans leurs ressources psychologiques par la mobilisation permanente que la situation exige, afin de se faire aider et soutenir dans cette période difficile, en vous informant, vous conseillant, et vous écoutant.

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